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Mélissa \ 17 ans \ Canada ( Quebec ) \ En couple <3



Ẳρρяєи∂ ∂є нιeя , Vιє ρσυя αυנσυя∂'нυι, Эѕρєяє ρσυr ∂ємαιи ...



Si quelqu'un te déteste pour aucune raison, Agis pour lui prouver qu'il a raison de le faire.. :D



# Posté le dimanche 15 février 2009 13:30
Modifié le samedi 06 juin 2009 19:21

Roland, mon frère <3

Roland, mon frère <3


On a placé un ange sur ma route ... (l)

Roland. Aujourd'hui, j'écris pour toi. J'me vide le coeur sur ce que tu es pour moi, ce n'est pas la première fois que je le fait, j'essaierai de faire mieux, une autre fois. On s'est rencontré un 30 Aout 2007 (bien gravé dans ma mémoire) avec un petit jeu bien étrange, des personnages trop carrés & des bugs a la tonne mais tu me semblais tellement unique, tellement spécial, que je n'ai pas pu m'empecher d'y retourner le lendemain, le lendemain du lendemain & ainsi de suite. J'ai appris a te connaitre tranquillement. Un peu plus chaque jours, tu me dévoilait une petite partie de ta personnalitée que j'aimais de plus en plus. Je me sentais bien quand j'étais avec toi. J'avais enfin l'impression de pouvoir etre moi-meme, sans masque ni artifice. Je pouvais etre moi & rien d'autre. Je pouvais te parler de tout & de rien. Je me sentait écoutée & appréciée comme tout le monde veux l'etre. Plus le temps passait, plus je m'attachais a toi. C'était devenu important de te parler chaque jour. Les délires s'accumulaient tout comme les pleurs lors de nos conversations un peu plus sérieuses. Comme tu le sais, je n'était pas dans une bonne passe de ma vie a ce moment la. J'avais enfin quelqu'un a qui je pouvais me confier. Je savais que tu me comprenais parce que tu as passé par les memes choses. Le temps a passé, on s'est rapproché, de plus en plus. Un certain soir, tu m'as appellé ''p'tite soeur'', ç'a m'a tellement touché. A cet instant précis, j'ai compris que le lien frère\soeur n'est pas qu'une question de sang, mais bien plus que ça. Je réalisais que je m'était réellement attachée a toi, moi qui n'y aurait jamais pensé. & les jours passaient, les mois, toujours avec cette jolie complicité qui nous unissait. On peux dire que nous étions une équipe. Toujours ensemble, entrain de rire ou de pleurer, mais toujours ensemble. Puis, une petite dispute dans le chemin. Une dispute de rien, quand on y pense aujourd'hui. C'était notre ''test'', notre ''examen''. On a su se prouver que notre amitié était bien plus forte que ça. C'était repartie pour un tour. Cette embuche a fait grandir notre amitié, l'a renforcé, pour le meilleur. Puis, tu venais de moins en moins souvent. J'attendais ton arrivée avec impatience chaque soir jusqu'a ce que j'apprenne que tu étais très pris par tes études. Heureusement, je me suis recrée une adresse MSN. Encore la, j'en ai retiré que du bien. Tu as vécu des choses difficles, j'en ai vécu. Nous étions toujours la l'un pour l'autre. A se soutenir du mieux qu'on le pouvais. Quand j'ai eu mon micro, je sais pas combien de temps on a rie, surement quelques heures. Quand tu m'as annoncé que tu devais partir pour l'université & qu'on ne pourrais pas se parler très souvent, ça m'a fait un choque ( on s'en sort bien en fin d'compte :p ). J'avais si peur de te perdre, mais encore une fois tu m'as rassuré. Notre amitié continue & elle est loin d'etre finie. Aujourd'hui je conclue que ...

Tu es une personne formidable. Tu as toujours été la pour moi, chaque fois que j'en avais besoin & je t'en remercie de tout mon coeur. A chaque fois que je perd le sourire, tu sais me le redonner. Tu ne m'as jamais laissé baisser les bras, peu importe ce qui se passais. Tu as toujours les mots qui font plaisir a entendre. J'ai compris beaucoup de choses grace a toi. Tu m'as fait énormément grandir en une seule année, plus que j'aurais pu l'imaginer. Ta présence est toujours agréable & réconfortante, comme celle d'un frère. Je me sens toujours écoutée quand je te parles. Ça fait beaucoup de bien, surtout quand j'ai l'impression de parler dans le vide. Un ami comme toi, c'est tout simplement irremplaçable. J'suis toujours heureuse de discuter avec toi. Tu est toujours authentique a toi meme & c'est comme ça que je t'aime :). Ce que les gens autour disent, je m'en fou comme l'an 0. Moi je te connais, je sais qui tu es & ce que tu vaux. Et je me permet de te dire qu'a mes yeux, tu vaux plus que de l'or. Tu me fais tellement rire, j'en pleure souvent. & meme si j'frole la barre de l'immaturité très souvent, ça a l'air de te faire rire =) . Avec toi, y'a jamais de prise de tete, tout est toujours simple, & c'est quelque chose que j'aime beaucoup. On peux parler de tout et de n'importe quoi ensemble (pas de tabous hein =X =$ mdr). Ce n'est pas la première fois que je te le dit mais je tient a le répéter. Tu es d'une bonté incroyable! Tu laisses toujours une deuxième chance au gens, meme ceux qui t'ont fait beaucoup de mal parce que tu as compris une chose que peu ont compris. L'erreur est humaine. & meme si parfois, tu en ressors blessé. J'espère que, en fin de compte, tu es fière de toi. Parce que moi je le suis. Tout le temps, chaque jours. Je suis fière de dire '' Lui c'est mon grand frère :D". Souvent, j'me dis qu'on se ressemble a un point, qu'on est peut-etre frère\soeur séparé a la naissance.. mais ça serais trop beau pour etre vrai. Enfin, rien nous empeche de rever un peu! Tu es toujours la pour me protéger, comme un ange gardien. Souvent, tu me dis des choses, ça m'fait pleurer, parce que ça m'touche énormément. Tu m'aides a avancer. Tu m'aides a ne pas voir mon passé en noir, mais en rose. & ça, j'en ai besoin. Et quand ton petit coté ''philosophique'' resort, tu m'dis des trucs, ça m'fait réaliser plein de choses. J'apprécie toutes tes qualités. Je t'interdis de changer :p. A chaque fois que je te vois connecté j'ai un grand sourire & quand tu ne l'est pas. Je ne peux pas m'empecher de lacher un grand soupire. Sache que je te protégerai toujours. Je ne laisserai jamais personne te faire de mal. Tu vaux tellement a mes yeux. Je ne supporte pas que les gens disent du mal de toi. J'y laisserais ma peau pour te voir heureux. Tu mérites le bonheur & je sais que tu le trouveras. Tu occuperas toujours cette grande place dans mon coeur. Personne ne pourras me faire changer d'idée la dessus. Les deux fois où j'ai faillie te perdre, j'ai cru que je ne m'en remetterais pas, heureusement, c'est du passé. J'ferai toujours du mieux que j'peux pour mériter ton amitié. Si j'pouvais seulement te montrer a quel point tu es précieux a mes yeux, j'espère que tu l'vois bien. & meme si pour l'instant, notre amitié grandit sur internet, j'lacherai jamais de croire qu'un jour, j'pourrai te serrer dans mes bras très très fort. Qu'on pourras prendre le bus jaune & que tu m'apprendras a faire des crepes =). N'oublie pas que je suis toujours avec toi, dans ton coeur. & qu'a chaque fois que tu auras besoin de moi, je serai la. Tu fais partie de ses gens que j'apelle mes éssentiels. & ça, c'est pour le reste de ma vie.. Je t'aime infiniment & inconditionnellement .


PS : Je ne peux pas m'empecher de dire que, vous voyez la, une grande star. Le futur Paul McCartney. & oui! Avec son piano & sa voix merveilleuse, il va charmer l'univers au complet. Préparez-vous a le voir sur mon écran de tv bientot ;). & quand il sera connue dans tout le monde entier, y'en a un qui va s'en mordre les doigts.. hein? =). C'est mon interprète préféré & j'suis sa fan #1, j'aime tout ce qu'il fait, vraiment tout! Donc, c'est ça, le message est passé =D.

[ Il y a des gens qui, en quelques phrases,
Trouvent les mots juste pour vous redonner l'envie d'avancer, et qui,
En quelques mots vous mettent le sourire aux lèvres, les yeux brillants ... ]


My brother until the end <3
# Posté le jeudi 13 novembre 2008 19:17
Modifié le samedi 23 mai 2009 18:29

Les anges ont des ailes pour s'envoler..

Les anges ont des ailes pour s'envoler..
Assise sur ton lit, je fixe les murs orange de ta chambre. 45 minutes que j'attends ton retour, précisément. Je m'étends, ferme mes yeux, j'attends et finalement, je me rassis. Je m'occupe a regarder tes posters accrochés aux murs. Led Zepplin, Jimmy Hendrix, les Rollings stones et ACDC sont accrochés à ton mur. Il y a aussi tes dessins, parfois abstraits, parfois réalistes. Tu as le coup de crayon peu importe le sujet. Je suis impatiente de te revoir et d'entendre le récit de ta journée. J'ai hâte de fouiller dans ton sac a dos, de te taquiner, de te faire rire et sourire, tout simplement d'être avec toi Maintenant 1 heure que je tape du pied en t'attendant, tu n'es toujours pas la. Et tout a coup, comme une claque en plein visage, je me souviens. Déjà 4 ans que tu ne rentres plus tous les soirs. 4 ans que tu ne me serres plus dans tes bras, que tu ne me parles plus, que tu ne me souries plus, que tu n'es plus la, tout simplement. Je le sais, et même trop bien. Mais il reste encore de ses jours où mon espoir prend le dessus sur ma logique. Et dans ces cours instants, j'arrive à croire que tu rentreras à la maison comme cela aurait toujours du être. Il y a maintenant plusieurs printemps que tu a quitté ce monde. Comment aurais-je pu me douter que ce doux jour du mois de mars serait notre dernier? Tout était comme à l'habitude. Pourtant, quelques heures plus tard, on m'annonçait que je risquais de perdre mon grand frère. J'ai passé une semaine à tes cotés dans une chambre d'hôpital vide et froide. Seuls les battements de ton coeur faible mettaient un peu de vie dans cette pièce sombre. Sept jours remplie d'espoir et de peur, à attendre le verdict. Toutes ces heures que j'ai passée seule avec toi, a tenir ta main ou a me blottir contre toi, en écoutant ton coeur se débattre pour vivre, je ne les oublierai jamais.Quand le bruit strident que je redoutais tant a retentis, j'ai sentie la terre se dérobé sous mes pieds. Je me suis accrochée à la table de chevet aussi fort qu'a mon espoir. J'ai vu les infermières et les médecins se jeter sur toi et essayer de te tenir en vie. Je voyais bien qu'ils étaient presque en état de panique. Ils n'ont rien pu faire. Je n'avais même pas complètement réalisé ce qui se passait que déjà on me disait qu'on avait rien pu faire pour te sauver. Pourquoi? Voila la première question qui m'est venu en tête. Pourquoi toi? Pourquoi tout de suite? Je n'en savais rien, personne ne savait, et même aujourd'hui cette question reste vide de sens a mes yeux. Tu avais tant a vivre encore. Tu devais devenir policier, accomplir tes rêves, avoir une femme, et peut-être même des enfants. Mais tout ce scénario tombait à l'eau. Au début, j'étais aveuglée par ma peine. Je me noyais peu a peu dans mes larmes et dans mon chagrin. Mon coeur pesait aussi lourd qu'une brique. Il était de trop dans mon corps tenailler par la douleur de ta perte. Je ne voulais pas y croire. Tu allais revenir. La seule chose que j'ignorais, c'était le moment de ton retour. J'étais presque certaine que les médecins s'étaient trompés ou que c'était une mauvaise blague. Tu n'avais pas écrit tout ton histoire, non, tu n'avais pas finis de vivre. J'ai bien du affronter la vérité un jour, malgré moi. La vision de ton corps allongé dans ce cercueil m'a fait réalisé que ce n'était pas qu'un cauchemar, mais bien la pur réalité. Une réalité cruelle et injuste, mais je n'y pouvais rien. A partir de ce moment, je dois avouer en avoir voulu au monde entier. J'en ai voulu a Dieu de t'avoir enlever la vie, de t'avoir arraché a moi. J'en ai voulu a maman de m'avoir rassurer que tu allais bien, quand en fait, tu étais allongé au beau milieu de la rue. J'en ai voulu a cet homme d'avoir bu avant de prendre le volant, et de t'avoir happer comme un vulgaire chevreuil. J'en ai voulu aux médecins de ne pas avoir pu te sauver la vie. J'en ai voulu à ton meilleur ami de t'avoir appelé pour que tu ailles chercher ton cartable. Et finalement, je m'en suis voulu a moi-même de ne pas t'avoir retenu quelques minutes de plus a la maison. Parce que quelques minutes auraient pu changer toute ta vie. Un autre aurait pu être frapper a ta place, ou même, personne. Mais cette haine a finis par se dissiper lentement, et j'ai réussi à pardonner, parce qu'au fond ces gens n'avaient rien fait, pour la plupart d'entre eux. Et j'ai réaliser qu'en vouloir a tout le monde ne te ferais pas revenir. Il ne restait maintenant que la souffrance que j'éprouvais en ton absence. Cette douleur qui me rongeait de l'intérieur, me bouffait et me tordait le c½ur sans répit. Je me remémorais sans cesse nos souvenirs croyant que cela allait réparé mon coeur briser. Je me rappelais ta voix, ton visage, ta manière de me consoler, ton rire, ton sourire et tes câlins. Ces soirées passées près du feu a joué de la guitare. Quand nous allions nous chercher un Sunday au coin de la rue et que tu me disais que le mien avait toujours l'air d'être meilleur que le tien tellement je souriais en le mangeant. Quand nous nous couchions devant la grande fenêtre du salon enrouler dans nos couvertures en regardant les orages éclatés. Je pourrais continuer des années comme ça tant nous avions d'<<Insides>> nous deux. Cela peux paraître fou au yeux de bien des personnes, mais en fermant les yeux quelques minutes, j'arrivais et j'arrive encore à sentir ton odeur, comme si tu étais a mes cotés. Certaines personnes m'ont dit que c'était purement ''psychologique'' mais moi je savais que tu étais près de moi. Les radios ne changent pas de chaînes toutes seules, les crayons ne se déplacent pas non plus, je ne fais pas de télépathie avec les animateurs de radio, les vêtements n'apparaissent pas dans les tiroirs, les chats ne penchent pas la tête en miaulant pour rien, les chronomètres ne sonnent pas si on ne les programment pas, Il n'y a pas d'arc-en-ciel en hiver et les rêves ne sont pas toujours imaginaires. Je sentais ta présence près de moi. Les coups de vents glacés du mois de Juillet se tuaient a me faire comprendre que tu étais bien la. Tu m'as sûrement serré plus d'une fois contre toi, j'en suis sur. Dans le noir, j'avais toujours l'impression que tu rapprochais encore plus de moi. Partout où j'allais, je savais que tu n'étais pas loin. Tu marchais à mes cotés en essayant de m'empêcher de tomber. J'étais certaine qu'en étirant un bras, je pouvais frôler ta peau sans même m'en rendre compte. Tu étais comme mon ombre, me suivais partout. Aujourd'hui, je comprends pourquoi. Je comprends que le fait que j'aille mal t'attirait constamment vers la terre et t'y retenais. Je t'empêchais de finir ta ''mission'', de passer à autre chose. Sur cette terre, ta vie était bien terminé, mais pas là-haut. Tu avais autre chose à accomplir, mais avant cela, tu devais t'assurer que j'acceptais ton départ et que je le vivais bien. Le fait que je ressente ta présence ne suffisait malheureusement pas, j'avais besoin de plus.Tu m'as montré que j'avais des amis près a tout pour m'aider et qui m'aimais. Tu m'as montré que ma vie a moi continuait ici bas et que j'avais autre chose à accomplir. Mais ma douleur empiétait toujours sur ce que tu voulais me montrer. Et tu as finis par trouver la chose qui m'aiderait vraiment à surmonter cette dure épreuve. Je ne sais pas si tu étais certain de ce que tu faisais, mais je t'assure que tu as fait un choix merveilleux, le meilleur. Tu m'as envoyé la personne idéale, la personne qui manquait dans ma vie. En cette personne, j'ai puisé la force et l'espoir. Et je ne te remercierai jamais assez de l'avoir placé sur mon chemin car c'est sûrement la plus belle chose qui me soit arrivé dans la vie. Au moment où j'écris ce texte, je tourne une page de ma vie. Elle est toujours la, bien présente dans mon histoire, mais elle est derrière moi. Je n'éprouve plus de souffrance quand j'entends ton nom. Je ne pleure plus quand j'entends tes chansons favorites. Je ne serre plus mes bras autour de moi comme pour retenir mon âme de se déchirer en deux quand je pense à nos souvenirs. Il ne reste que la joie. La joie de t'avoir connu, d'avoir été ta soeur et de t'avoir aimé. C'est certain qu'il y a encore des jours où tu me manques et où je verse une larme, mais le pire est passé. Et, pour terminer, je voudrais dire aux gens qui lisent ce texte, si jamais quelqu'un le lis, que tout le monde part un jour et qu'on peux rien y faire. Il faut simplement accepter ce départ même si cela nous déchire le c½ur en deux. Il faut rester fort et se battre pour eux, ne jamais abandonné peux importe ce qui arrive. Nous avons le droit de nous effondré de temps a autre, car c'est loin d'être facile tous les jours, mais chaque fois que vous tombez, relevez-vous. Regardez comment à chaque chute, vous prenez de la force et de l'assurance. Appuyez-vous sur les gens qui vous aiment autour de vous, ils sont la pour ça. Prononcez leurs noms comme vous l'avez toujours fait, riez des choses qui vous faisaient rire, allez dans les endroits ou vous alliez. Ne marcher pas dans mes traces, Laisser la souffrance en vous ne vous mènera nul part, mais sourire vous apportera beaucoup. Continuez a les aimés comme vous les avez toujours aimés. Et finalement, laissez les partir vers un monde meilleur, parce qu'au fond, les anges ont des ailes pour s'envolés..
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# Posté le lundi 25 mai 2009 18:01
Modifié le mercredi 03 juin 2009 16:16

Peu importe ce qui arrivera + Roland <3

Je me rapelle un temps ou chaque journée était sans fin,
Où le monde était un terrain de jeu et ma vie une chanson,
Et, tel un papillon, je traversais les années sans soucis,
Ignorant le futur et ce qui m'attendait.

L'école était fascinante et pleine de merveilles,
Les jours étaient remplis de jeux et les nuits de reves.
Mes parents m'assuraient que je n'avais rien a craindre
Et que, peu importe ce qui allait arriver,
Ils seraient toujours la.

Je connaissais peu du monde a l'extérieur de la maison,
La ou la tragédie, le chagrin et le crime guettaient.
Je ne voyais que des ciels bleus, des arcs-en-ciel et des étoiles.
Je voyais au-dela des immeubles et des voitures détruites.

Enfant, ma seule préoccupation était moi;
Je devais etre heureuse, je devais etre libre.
Si j'étais satisfaite, je ne versais pas une larme,
Peu importe ce qui arriverait, je serais encore la.

Mais en grandissant, l'obscurité s'est installée;
Mon monde radieux s'est transformée en béton et en fer.
Aujourd'hui, je vois la violence que je ne remarquais pas auparavant;
La joie commence a mourir et mon coeur est lourd.

Des maladies mortelles emportent des personnes que j'aime,
Il y a des sites d'enfouissement sous nos pieds,
De la pollution sur nos tetes.
Je repense souvent a l'époque où la vie était un jeu.
Mais, peu importe ce qui arrive, ce ne sera plus jamais pareil.

Certains jours, je voudrais m'écrouler et hurler,
Tout abandonner, rendre mon tablier.
Mais je garde la tete haute et poursuis mon chemin.
J'ai trop a donner et tant a faire.

Meme si cela doit etre difficile,
Je continuerai en souriant et je jouerai toutes mes cartes.
Je donnerai tout ce que je peux, aiderai les autres et aimerai.
Peu importe ce qui arrivera, la vie me sourira de nouveau,
Et la force qui me manque me viendra de la-haut.

Alors, prends ma main, et nous voguerons a travers l'obscurité
Si nous nous unissons, nous ne pourrons jamais échouer.
Nous nous rappellerons de prendre soin des autres,
D'etre sensible a ce qui se passe autour.
Et peu importe ce qui arrivera, notre monde guérira.


J'te conseille de pas y toucher ;)



→ Roland, mon frère de coeur <3
Parce qu'il a une voix magnifique, et que j'en suis plus que fière.. =)
# Posté le samedi 06 juin 2009 19:19
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 09:05